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La sculpture donne à voir la matière même du cuivre, mise à nu de ses transformations : oxydation, brillance, matité, jeu de recouvrement du noir de l’encre sur le rouge cuivré.
Du métal ciselé, assemblé, l’esprit du végétal prend corps, sorte de déité totémique de cette forêt mythique des origines, où l’arbre est l’axe du monde des premiers temples sacrés.
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