Avec la gravure la focale s'établit sur la tessiture même de l’arbre.
L'écorce, les racines, les branches, offrent tout un monde d’entrelacs de sinueuses, de boursouflures.
La pointe sèche griffe le métal, entre puissance et douceur du geste.
L’infinie nuance des noirs et des blancs se décline.
Sur le métal les signes s'accumullent, comme les scarifications d'une peau végétale.
Les lignes s'enlacent et dessinent peu à peu les sillons d'un territoire, d'une terre de labour.
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