De l’accumulation des états de l’estampes, le papier se déchire, l’image se perd, le geste se dévoile:la griffure de la pointe sèche est visible pour elle-même. Une autre dimension de la gravure est perceptible.
Dans l’éclatement des apparences, de nouveaux liens se tissent, tels des fils en réseaux entre ordre et chaos. La matière végétale est en perpétuelle renaissance et destruction, entre mémoire et oubli.
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